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Après Alexandre Dumas, George Sand, Heredia et Saint-Beuve, c'est Julien Gracq que nous avons choisi cette année pour une présentation sous forme de lectures de textes.
Professeur d'histoire-géographie au lycée Claude-Bernard, puis retraité discret à Saint-Florent-le-Vieil, celui qui prit le nom de Julien Gacq a produit une oeuvre littéraire variée dont les romans "Un Balcon en forêt" et "Le Rivage des Syrtes" sont les plus connus du public.
Par tempérament, Julien Gracq a été, dans son époque, moins un acteur qu'un observateur lucide, un "guetteur", méfiant à l'égard de tout embrigadement de la pensée. De là son goût pour les paradoxes ce qu'il appelait ses "mauvaises pensées" qui s'attaquaient aux idées toutes faites, aux modes littéraires, aux snobismes en tout genre. De là aussi, surtout dans ses dernières années, ses inquiétudes pour une humanité qu'il voyait rompre ses noces avec les "forces de la terre", dans le monde "surchargé de tragique un peu trop consenti où nous vivons".
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